lundi 26 décembre 2011

Ils appellent ça Noël

Je ne sais pas ce qui se passe depuis deux jours, mais je suis vraiment gâtée. Ça a commencé samedi. Mes maîtresses se sont mises à faire de la bouffe et à s’affairer comme jamais. Des odeurs de volailles, de poissons, de foi, de coquillages. WOW. Que ça sentait bon. À un moment donné, maîtresse a sorti du frigo le plus gros poulet que j’ai vu de ma vie. Il était presque aussi gros que moi. Puis maîtresse se mit à le nettoyer puis elle sortit son cœur et son foie qu’elle coupait en petits morceaux. Moi je voulais sentir de plus proche alors je suis montée sur le plan de travail. Maitresse n’avait vraiment pas l’air contente. Elle m’attacha sur le tapis dans le coin, mais elle me donna un os avec de la bonne nourriture au milieu, que je n’avais jamais goûté (Maîtresse : c’était en fait un os à moelle avec de la nourriture pour chiot en canne qui a passé la nuit au congélateur). C’est certain que les effluves arrivaient encore jusqu’à mes narines, mais bon, j’étais tout de même choyée.

 Maîtresse décide de me prendre en photo alors elle va chercher mon papillon que j’aime bien et un chapeau qui me fascine. J’aime vraiment tenter de le défaire en morceau et d’arracher le pompon de poils blancs à son sommet. Mais je suis une bonne chienne et maîtresse me donne des bonbons de foie séché pour que je reste tranquille quelques secondes alors je m’exécute. Mais aussitôt qu’elle a l’air d’avoir terminé, allez hop, le chapeau entre mes pattes puis direction ma gueulle. Je n’ai malheureusement pu jouer avec ce jouet que quelques minutes, il est disparu je ne sais où. J’imagine que ce sera une tradition annuelle ?

Une très heureuse période des fêtes de @BibitteElectric #Char... on Twitpic  

Puis le fils de Maitresse Bibitte, sa madame et le gentil petit bébé sont tous arrivés. J’étais tellement contente de les voir que je courrais pour aller à leur rencontre. Mais comme maîtresse me tenait avec ma laisse, je courrais, je courrais, mais je ne bougeais pas. Je ne faisais que glisser sur le plancher  Ils enlevèrent leur manteau pour venir me voir un après l’autre. Puis j’eus la permission de sentir les affaires de bébé. Qu’il sent bon, qu’il est petit et mignon. J’ai aussi pu le licher pour qu’il sache que je suis là pour le protéger de ces humains qui ne savent pas tout le temps comment c’est délicat un bébé. Puis j’étais heureuse.

C’était la fête, ça cuisinait, ça rigolait et même bébé était tranquille. Il faisait de petits pets de temps à autre, mais il était vraiment silencieux. Puis il se mit à pleurer avec un trémolo dans la voix. Je pense que c’est parce qu’il voulait venir dans mes bras. Mais ces humains ne comprennent vraiment rien alors je pleurais avec lui pour qu’il sache que je le comprends. Ça avait d’ailleurs l’air de le calmer. Puis vinrent le souper puis les cadeaux. Que je suis gâtée ! Je reçus beaucoup de nonos, une grosse barrique de bonbons à chien et des sortes de clochettes qu’on me mit aux pattes. Mais ces clochettes ne sont pas restées sur moi trop longtemps.

Puis les invités sont partis et mes maîtresses et moi nous sommes sortis pour aller au parc, dans la nuit. Nous étions seules, il y avait énormément de neige, mes maîtresses se collaient et je gambadais sous les flocons comme une folle. C’était magique. Je me suis couchée heureuse.

Le lendemain, je me suis réveillée fatiguée de tant d’émotions. Mes maîtresses se sont habillées avec de gros vêtements que je n’avais jamais vus. Puis nous sommes sortis et je suis montée dans la voiture. J’aime bien la voiture parce que je sais maintenant que c’est utilisé pour qu’on aille à des endroits spéciaux. C’était le cas. Nous sommes allés gravir le Mont-Royal. Quelle belle promenade ! Il y avait plus de neige que ce que je suis capable de manger. C’est tout dire ! Je sautais de joie, je gambadais, je fonçais dans les tas de neige et me roulais dedans. Que du plaisir. Puis nous sommes allées au parc à chien et j’ai pu taquiner les copains, leur sauter dessus, me tirailler et courir comme une folle. J’étais épuisée.

#Charlotte (et ses belles bottes) et moi après quelques minut... on Twitpic #Charlotte qui ne se peut plus d'aller dans la neige à l... on Twitpic 

Nous sommes revenues à la maison et là, encore une autre surprise. Mon petit cousin Nemo le shitzu est arrivé. Il est gros comme une puce, mais il en a dedans. C’est mon meilleur copain, mais comme il est chez moi, il doit savoir que c’est moi la boss ici. J’ai alors fait pipi sur le plancher pour qu’il le sache. Mes maîtresses n’étaient pas contentes, mais je pense qu’elles ne comprennent pas vraiment les questions existentielles de délimitation de territoire canin. De toute façon, nous avons joué comme des malades. Je le mords, il me mord, je lui donne un coup de patte, il me grimpe après les oreilles, on a ben du fun quoi. Mais il est rendu un peu étrange Nemo, il a développé un nouveau jeu que je ne comprends pas. Il se zigne continuellement après ma patte arrière, après mon dos, après ma tête. Je pense qu’il a un nouveau tic nerveux. Mais bon, si ça lui fait plaisir, moi ça ne me dérange pas. Puis maîtresse m’a donné un méga gros nonos. Nemo voulait bien le grignoter avec moi, mais il est si petit, j’avais peur qu’il s’étouffe alors je tentais de le protéger contre son envie des grandeurs.



En somme, j’ai eu un deux jours extraordinaires. Ils appellent ça Noël je crois…

dimanche 4 décembre 2011

Ma rencontre avec mini



Hier c’était une journée assez spéciale. Mes maitresses étaient dans une forme incroyable et assez tôt dans la journée, des odeurs ennivrantes venaient me taquiner. Des odeurs de pâtés, de fromages, de salades et de poisson m’arrivaient de partout. Puis maîtresse ouvrit une canne de quelque chose qui sentait et le foie et le poisson et versa du p’tit jus de cette canne sur ma moulée (Maîtresse vous signifie qu’il s’agissait de foie de morue et d’huile de foie de morue). J’ai dévoré ma moulée comme jamais. 

Puis la sonnette de la porte résonna. Comme je suis une bonne chienne de garde pour mes maîtresses (Maîtresse mentionne qu’elle est plutôt d’une curiosité maladive. À tel point que lorsque nous écoutons un film et que ça cogne à la porte dans le film, Charlotte se lève comme une balle pour aller voir à la porte hehehe), je vais aussitôt vérifier s’il n’y a pas de dangers. J’ai trouvé ça drôle que maîtresse sorte aussitôt un gros nonos à moelle. J’ai assez vite compris de quoi il s’agissait. C’est que le gentil monsieur (le fils de maîtresse Bibitte chez qui je me suis déjà fait garder) est arrivé avec sa compagne et avec une petite chose qui poussait de petits cris et des pleurs presque inaudibles. J’étais excitée comme vous ne pouvez pas savoir. Fuck l’os, moi je voulais sentir la petite chose, m’en approcher et surtout, la licher. Mais non, on ne me fait pas confiance il faut croire. On m’a gardée attaché à ma laisse, le gentil monsieur est venu me faire des caresses, sa madame aussi. Je les aime vraiment beaucoup et j’étais très contente de les voir. Mais la petite chose faisait des bruits étranges et je savais d’instinct que c’est parce qu’elle avait besoin de ma protection. Elle criait "laissez-moi voir Charlotte qui est là pour me protéger" ! Mais il est clair qu’en plus de ne pas parler le langage des chiens, ils ne parlent pas non plus celui des bébés humains. Au moins le gentil monsieur est venu me faire sentir un morceau du linge du bébé. Que ça sent bon un petit bébé. ☺

Puis maitresse Bibitte a pris le bébé dans ses bras, puis elle dansait avec le bébé. Je n’en pouvais plus. Si tout d’un coup elle l’échappait ? Hey maîtresse, ça ne se fait pas de danser avec un bébé ! Je jappais pour lui dire, mais encore une fois, personne ne comprenait mes avertissements. Mais mon autre maîtresse me donnait des caresses, elle me parlait et me montrait le nonos. Fuck le nonos, il s’agit d’un cas d’urgence. Maîtresse Bibitte danse avec un bébé. Je me dois d’être vigilante et de protéger le bébé. Puis mon autre maîtresse elle-même pris le bébé dans ses bras et s’assit dans la grande chaise. C’est alors que le gentil monsieur est venu me chercher avec ma laisse. Il me retint fermement pour qu’enfin je puisse aller secourir le bébé. C’est alors que je me suis approchée, j’ai senti et j’ai constaté que le bébé allait bien. Il était sauvé dans les bras de maîtresse. Je lui ai liché le dessus de la tête à quelques reprises, le bébé ne faisait plus de bruit. Je sais qu’il était maintenant sécurisé de savoir que j’étais là et que je serai toujours là pour le protéger de ces humains qui ne comprennent pas le langage des bébés. Ma mission était accomplie...

dimanche 27 novembre 2011

Me suis réveillée avec un gros bobo

J’aime beaucoup ma vétérinaire. Suis tellement contente d’aller la voir que c’est moi qui tire ma maîtresse dans l’escalier pour monter à son bureau. C’est qu’elle a toujours des gâteries pour moi. Du manger mou que je ne connais pas (ma maîtresse me dit que c’est de la bouffe de chat mais je ne la crois pas). En plus, dans son bureau il y a une clôture juste à côté de la réception. Comme je suis curieuse, je veux vraiment savoir ce qu’il y a de si spécial de l’autre côté de cette clôture.

 Cette semaine nous sommes allés voir ma vétérinaire et grosse surprise, ma maîtresse me fit un bisou, s’en alla et on m’invita à traverser la clôture. Quel bonheur, je pouvais enfin renifler partout et découvrir ce jardin secret. Puis ma vétérinaire me donna de ce bon manger et je ne sais pas pourquoi, mais je me suis aussitôt endormie. J’ai fait un beau grand rêve plein de boue, de poulets qui courent, d’os merveilleux et de gâteries toutes plus bonnes les unes que les autres. Puis je me suis réveillée. AYOYE ! C’est comme si un truck m’était passé sur le corps. J’ai eu toute les misères du monde à marcher du bureau de ma vet à la boîte du camion à maîtresse. Rendue devant le camion, je n’avais vraiment pas la force de monter dedans. Ma maîtresse me prit doucement dans ses bras et me mit dans la boîte. Rendu à la maison c’était la même chose, je ne pouvais descendre par moi-même. Ma maîtresse me prit encore dans ses bras et m’entra dans la maison. J’étais si épuisée qu’illico je suis partie dormir sur mon gros coussin.











Le lendemain matin, je me suis réveillée encore engourdie. Puis c’est là que j’ai remarqué que le poil de ma patte gauche de même que mon bedon étaient rasés. Pire encore, sur mon bedon il y a une longue cicatrice avec des fils qui sortent de mon corps. C’est là que j’ai senti la douleur de mon bedon AYOYE ÇA FAIT MAL. Mais c’est surtout rendu le soir que la douleur était vraiment intense. Je pleurais toute seule sur mon coussin puis maîtresse est venu me voir. Elle posa délicatement sa main sur ma plaie et ça me fit le plus grand bien. Sa main était chaude et délicate. Un peu plus tard, j’ai eu comme des convulsions. Maitresse décida de m’emmener prendre un peu d’air. Nous avons fait le tour du petit parc. Je n’avais plus le goût de renifler et aux 10 pas je me couchais dans les feuilles mortes parce que c’était froid sur ma bedaine et que ça me faisait du bien. Je m’endormais presque là, mais maîtresse me réveillait doucement. J’ai aussi eu de la misère à avaler et je n’ai pas mangé de la journée. Même que maîtresse sortie des bonbons que je ne voulais même pas goûter. Elle a même sorti le vilain balai, mais j’étais trop faible pour courir après lui et le corriger comme il le mérite. On peut dire que ça n’allait vraiment pas

 Le lendemain ça allait beaucoup mieux. J’ai mangé, j’ai grugé mon os et j’ai repris le goût à renifler autour de moi. Mais j’ai toujours cette grosse cicatrice sur mon bedon et ces étranges fils qui sortent de mon corps. Ça me fait beaucoup moins mal, mais je sais maintenant que lorsque j’irai chez ma vétérinaire, je suis sans doute mieux de ne pas traverser la clôture…

samedi 26 novembre 2011

J’ai découvert la neige :-)



Un matin de cette semaine, je me suis levée et comme à l’habitude, j’ai demandé à maîtresse de m’ouvrir la porte pour que j’aille faire mes besoins dans notre sous-bois. Mais quelle surprise m’attendait ! Tout était blanc, c’était tellement beau et ça goutait bon. Je n’ai pas couru de risque et j’ai fait de nombreux pipis afin de marquer mon territoire à la grandeur du sous-bois, puis nous sommes revenus sur la terrasse et là, c’était plus fort que moi, je voulais manger absolument toute la neige. Mais il y en avait tellement. 







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Un peu plus tard dans la journée, nous sommes allés au parc. Wow, que c’est le fun de courir dans cette meringue blanche qui fait des scrountch scrountch sous mes pas. J’ai couru comme une petite folle. Je sautais de joie. Le seul problème est que de retour à la maison, j’avais de grosses mottes de glaces qui s’étaient maintenant formées partout sur le poil de mes jambes et de ma bedaine. Mais mes maîtresses ont sorti le séchoir et m’ont tranquillement fait fondre ces grosses boules blanches. J’ai tellement hâte de retourner jouer dans la neige :-)

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Le pôv monsieur que j’ai rencontré hier

Hier mes maîtresses sont allées m’acheter de belles bottes d’hiver puis elles ont décidé de m’emmener à un endroit qu’elles semblent aimer beaucoup. Ça s’appelle Le Laika. Elles m’ont attachée après le garde-fou de l’entrée et me faisaient des bye-bye depuis l’intérieur du café. Mais comme je ne voulais pas les déranger, j’ai décidé de faire un petit caca de l’intérieur de l’édifice. Puis un monsieur est arrivé promptement, il m’a vue au dernier moment et plutôt que de me piler dessus, il a mis son pied dans mon caca (et c'était du caca mou), il est glissé et est tombé de tout son corps dans mes excréments. Il s’est relevé aussitôt et s’est enfargé dans ma laisse. Ho qu’il n‘était pas content! Ma maitresse est arrivée à la course et a payé le nettoyage du monsieur. Moi J’ai eu tellement peur qu’il ne me frappe, j’en suis encore toute secouée ce matin

vendredi 14 octobre 2011

Mon voyage à la campagne

VIVE la bouette :-)



La fin de semaine dernière, mes maîtresses avaient l’air enthousiaste de m’emmener faire un tour de voiture avec elles. D’habitude j’aime bien ça me promener en voiture. D’abord parce que je peux me mettre le museau au vent par la vitre qui est baissée, mais surtout parce que presque chaque fois, lorsque je débarque, je suis dans un nouvel endroit que je ne connais pas et que j’aime ça découvrir des choses. Mais la semaine dernière c’était quelque chose. Nous sommes allées sur la ferme de Gilles (dans les Cantons-de-l'Est près de Valcourt), le proprio de mes maîtresses. Arrivées sur les lieux, nous étions déjà accueillies par les jappements d'Enzo et Roxy et les odeurs enivrantes qui arrivaient de la vitre baissée, étaient tellement fortes et différentes, que j’en étais fascinée. Mais mes ardeurs ont été vite refroidies par l’accueil menaçant d’Enzo qui n’avait vraiment pas l’air content de me voir débarquer chez lui. Il grognait et jappait après moi de façon méchante et soutenue. Je n’ai donc pas pris de chance et je suis allée me cacher directement sous la table de pique-nique ou se trouvaient déjà plusieurs personnes.

Enzo continuait de vociférer des jappements après moi, mais Gilles se dépêcha de le gronder. Entre-temps, des bouts de hamburgers tombaient régulièrement de la table et laissez-moi vous dire que ça fait changement de la moulée de mes maîtresses. J’osais quelquefois sortir en dessous de la table et Roxy lui, avait l’air très content d’avoir une nouvelle chum dans le coin. Mais Enzo surveillait et à chaque fois que Gilles regardait ailleurs, il se faisait toujours aussi détestable et menaçant. Puis tout d’un coup, les enfants partirent tous pour embarquer dans un gros truc qui a 4 grosses roues et Enzo les suivait. J’en ai donc profité pour renifler un peu les alentours. WOW ! Que d’odeurs, que de fleurs, d’herbes et de choses bizarres ! Puis mes maîtresses enfilèrent leurs bottes et Gilles et un autre couple décidèrent de faire un tour dans le bois. Enzo revint à toute allure, mais Gilles l’avait à l’œil. Moi j’étais attachée à ma laisse et Michelle grognait à son tour après Enzo s’il s’approchait trop de moi. Je marchais la queue pas trop brave et suivait religieusement ma maitresse. Puis une fois qu’Enzo et Gilles furent à une distance de nous, elle me détacha de ma laisse et me permis courir dans le prés. J’étais folle de joie. Quel  grand parc à chien. Je gambadais et Roxy m’accompagnait et Enzo qui est bien trop vieux, ne pouvait pas vraiment nous suivre. Chaque fois que je m’approchais de lui, il était bien méchant, mais j’étais bien trop rapide. Même qu’une fois il s’est mis à courir après moi et au moment ou il est venu sur le point de m’attraper, je me suis complètement arrêtée et mis en boule et lui dans son élan, ne pu que sauter par-dessus moi et le temps qu’il fasse demi-tour, j’étais déjà partie ailleurs.

Roxy et moi on prit le devant de la gang. Nous explorions les sentiers. On reniflait et regardait partout. Wow quel feeling d’être les scouts qui vont au-devant des dangers pour protéger nos maîtres ! Mais il n’y avait pas vraiment de danger. De toute manière j’étais prête. De temps à autre, ma maîtresse m’appelait. La pôvre, je crois qu’elle s’inquiétait pour moi. Comme une bonne chienne, je revenais la rassurer puis je repartais de plus belle. À chaque fois Enzo me lâchait un grrr, mais il est trop vieux pour courir après moi. Par contre, je me méfiais de ses crocs et de sa grande gueule. C’est tout de même un mélange de Berger allemand et de rottweiller. Disons qu’une morsure de lui, ça doit faire un p’tit peu mal.

Puis tout d’un coup, nous sommes arrivées près d’une rivière de boue juteuse et fraîche. Wow, quelle jouissance. Je me suis pitchée dedans. Je roulais tout mon corps dans ce magma divin. J’y étais enfoncée si profondément que lorsque je tentais d’y retirer mes pattes, ça faisait une succion sur elles. C’est comme si moi et la boue on ne faisait qu’un ! Mes maîtresses, Gilles et le couple qui était avec nous faisaient de drôles de faces. Ils n’avaient pas l’air de comprendre mon plaisir ultime. Mais probablement qu’eux, avec leurs bottes et leur petit nez, ils ne comprennent pas le plaisir de sentir et de toucher la terre. Puis je sortais de cette rivière de boue, puis je courais, puis j’étais heureuse. Il y avait aussi cette madame qui était toute de blanc vêtue, avec un parfum qui sentait des milles à la ronde. J’ai voulu l’aider à se débarrasser de cette odeur artificielle nauséabonde. Je me suis donc mise à côté d’elle chaque fois que je devais me secouer vigoureusement pour m’enlever l’excédent d’eau et de boue que j’avais sur le corps. Comme ça, elle aussi pourrait sentir la bonne terre. Mais étrangement, elle n’avait pas l’air contente ! Faut croire qu’on n’a pas les mêmes goûts les humains et moi. Puis après tout ce plaisir, nous revenons à la table de pique-nique.

 Ma maîtresse m’amena avec elle à côté d’un très fort jet d’eau qu’elle dirigea sur moi. Elle me donna une grande douche d’eau froide. Mais je pense qu’elle n’avait pas remarqué que de la boue, il y en a plein partout. Je l’ai laissé faire, mais aussitôt qu’elle eut terminée, je partis à la course prendre un autre bain de boue. Moi j’aime ça bon…

Le soir venu, j’avais toujours du plaisir à jouer et à suivre Roxy qui est vraiment un gentil chien et Enzo grognait encore après moi de temps à autre. Je pense qu’il s’est rendu compte que je ne suis pas méchante, que j’ai mes propres maitresses et que je n’étais pas là pour prendre sa place. Il était peut-être aussi fatigué de jouer les gros méchants chiens. Ça doit être dur sur la gorge de faire le méchant de même toute la journée ?

La nuit venue, Gilles avait trouvé une cage pour que je puisse me coucher dans la chambre de mes maîtresses. Je ne trouvais pas qu’elle sentait très bon et j’hésitais longuement avant d’aller m’y coucher. Mais il faut ce qu’il faut et je m’y suis finalement endormie. Le lendemain matin j’ai réveillé ma maîtresse pour qu’elle vienne me faire faire mes besoins (elle dort tout le temps le matin celle-là. Une chance que je suis là pour lui rappeler que le soleil se lève) ! J’avais une grosse envie et ce n’est que lorsque j’eu terminé qu’Enzo aboya après moi. Ho, le pauvre, je venais tout juste de faire mes besoins juste à l’endroit ou il est quelquefois attaché. Puis Gilles et ma maîtresse partirent pour la grange et me permirent de les suivre. En y arrivant, tout de suite j’ai été accueillie par un troupeau de poules. Quel bonheur de courir après elles, de les voir se sauver de moi qui suit si puissante. Puis je vis des chèvres qui était dans un champ juste à côté de celui dans lequel Gilles et ma maîtresse s’affairaient. J’ai inspecté le champ dans lequel je me trouvais d’un bout à l’autre. Les enfants criaient bien après moi, mais j’avais une tâche importante à accomplir. Faire vraiment le tour de ce champ et le sentir complètement afin de m’assurer qu’il ne s’y cache pas de dangers pour eux. Une fois que j’ai été convaincue que c’était un champ sécuritaire, j’ai répondu à leurs cris et suis allée jouer avec eux. Puis c’était hélas le moment de partir. J’étais triste, mais je sais dorénavant que lorsque mes maîtresses m’emmènent en voiture, c’est presque toujours pour me faire découvrir un nouvel endroit palpitant. J’ai tellement hâte à notre prochain tour de voiture...



Roxy et moi qui avons BIN du fun dans la bouette




samedi 8 octobre 2011

Mon shooting Oven Baked Tradition (la suite)


Hier, ma maîtresse jouait beaucoup avec son ordi et elle est encore très occupé ce matin à choisir des photos. Mais elle me fit une très grosse surprise à mon réveil. Elle avait une belle tranche de steak pour moi. WOW, que c'était bon. 







 Ici j'ai l'air un peu triste :-(



 C'est dans cette suite de photos qu'on voit vraiment c'est qui le boss :-)





Ça fâche beaucoup ma maîtresse que j'aime autant que ça la boue et gruger des bâtons. Mais c'est ça qui est ça...


Ma visite chez le vet

Hier, c’était la deuxième fois que j’allais voir ma vétérinaire. Lorsque je suis entrée dans son hôpital, j’étais vraiment très excitée. Il y avait vraiment beaucoup d’odeurs de chiens, de chats et d’autres animaux. Je reniflais partout. Mais c’est INNACEPTABLE qu’ils laissent ainsi leurs odeurs (que je me suis dit) alors que c’est MOI LA REINE. Je me suis alors exécutée en plein milieu de la salle d’attente et j’ai fait un de ces gros pipis en plein milieu du plancher. Ils vont savoir c’est qui le boss ici.

Ma vétérinaire est arrivée toute souriante. Elle avait une grosse mope et a ramassé tout mon pipi. Je crois bien que c’est elle le boss. Elle m’a amenée dans son cabinet, voulait me regarder dans les oreilles (quelle drôle d’idée), checkait mes dents et me touchait partout. Elle discutait beaucoup avec ma maîtresse (je pense qu’elles parlaient de moi, mais je n’en suis pas certaine). Puis, elle me donna des biscuits que je ne connaissais pas et juste comme je m’empiffrais de ces délices, j’ai senti comme une piqure de moustique sur ma fesse. Puis c’était terminé, ma maîtresse prit un nouveau plat pour ma bouffe et un nouveau harnais (ici c’est maitresse qui parle, ça s’appelle Gentle leader). Ma maitresse et ma vet m’installèrent cet instrument de torture. Mon museau est attaché et je n’aime vraiment pas ça. Mais lorsque nous sommes à l’extérieur, il y a tellement de choses à voir et à sentir, que je n’y pense plus vraiment. Mais ce qui est désagréable avec ce harnais est que si je tire trop fort sur ma laisse, mon museau s’en va de côté et je n’aime vraiment pas ça. J’aime bien savoir dans quelle direction je vais. Je suis maintenant obligée de marcher plus lentement et de suivre mes maîtresses. Elles sont vraiment diaboliques des fois mes maîtresses. Elles pensent que ce sont elles les boss maintenant parce qu’elles ont la technologie. Mais je vais bien me reprendre d’une autre façon. C’est une histoire à suivre…

Mes maîtresses m’ont abandonnée

Cette semaine, mes maîtresses étaient si gentilles avec moi. Elles me donnaient plein de caresses et me cajolaient. Puis un monsieur est arrivé (c’est le fils de l’une de mes maîtresses, je crois). Il avait une grosse voix, était très ferme, mais en même temps très affectueux. Il discuta avec une de mes maîtresses puis il mit dans sa voiture mon bébé Charlotte, des jouets de la nourriture et ma maison. Je ne comprenais pas pourquoi il venait voler mes affaires. Puis ma maîtresse m’attacha à l’intérieur de sa voiture. Je croyais que c’était un jeu. Mais non, la voiture partie avec moi à son bord. ON M’A ABANDONNÉE À CE MONSIEUR. J’étais triste dans la voiture. Encore une fois j’allais devoir m’habituer à un nouveau maître et le travailler pour lui montrer c’est qui le patron. Ha, quelle affaire ! Mes maîtresses commençaient à peine à finalement me comprendre. Mais ce monsieur était finalement vraiment très gentil. Chez lui. Il a une compagne qui a un vraiment très gros bedon. Elle est toujours souriante, mais elle ne bouge pas tellement.

Mais le monsieur lui, ho que boy, il bouge et il bouge et il m’amène dans des champs, des bois, il me laisse jouer dans l’eau, il me tire la balle, me présente des enfants. Quelle journée j’ai passée ! Le soir venu, j’étais si fatiguée que je suis moi-même allée me coucher dans ma maison. Par contre, au début, lorsque je me promenais avec lui je n’étais pas très contente. Il ne me laissait pas tirer sur ma laisse. Il m’avait attachée à sa taille et je ne pouvais plus le diriger comme j’aime le faire avec mes maîtresses. Mais une fois rendu dans le parc, que j’ai eu du plaisir.

 Après deux jours de fun noir, le monsieur me remet dans sa voiture et nous repartons pour encore un autre voyage. Quelle surprise de revenir chez mes maîtresses ! Sur le coup, j’étais un peu triste que ce monsieur ne soit pas mon nouveau maître parce que lui il a TELLEMENT de temps à me consacrer, mais en même temps, je suis si contente de retrouver mes maîtresses. Je sautais de joie. Mais c’est fatigant de courir de même. Quelques minutes après mon arrivée, c’était plus fort que moi. Je me suis couchée illico et j’ai fait un de ces dodos dans lequel je me promène dans un grand champ avec plein de jolis trous d’eau et de belle bouette bien odorante. J’espère qu’il viendra me rechercher encore une fois pour un de ces voyages exaltants. C’est épuisant, mais j’ai eu TELLEMENT de fun…

vendredi 7 octobre 2011

Mon shooting photo Oven Baked Tradition

Il y a quelques jours, un gentil monsieur et une gentille madame de Oven Baked Tradition étaient avec ma maîtresse et moi dans le parc pour s'amuser et me permettre de jouer dans les fleurs et recevoir plusieurs gâteries. Mais en ce moment, ma maîtresse est sur son ordi à regarder plusieurs images et elle semble vraiment contente. Moi, pendant ce temps, j'essaie de manger des cailloux de la rocaille sans qu'elle s'en aperçoive. :-)












dimanche 2 octobre 2011

Mes 3 extases

La semaine dernière j’ai fait une longue marche de chez mes maîtresses jusque sur le Mont-Royal. Lors de ce périple, j’ai eu trois moments de jouissance exquise. Tout d’abord, nous étions assises dans un parc où il y avait d’étranges sons qui faisaient des tam-tam-tam, badaboum-tam-tam. Les gens semblaient tout énervés et dansaient fébrilement. Mais moi, j’ai eu l’immense chance de trouver un très gros morceau de bois. D’habitude ma maîtresse me chicane parce qu’elle n’aime pas ça que je grignote du bois. Mais cette journée-là, je ne sais pas pourquoi, elle semblait plus de bonne humeur à me laisser jouer avec les branches que je trouvais et sur le Mont-Royal, j’en ai trouvé des dizaines et des dizaines. Il y en avait une en particulier qui avait une écorce, une grosseur et une fraicheur toute particulière. Je pouvais facilement gruger l’écorce et la retirer en lambeaux de la branche. Quel plaisir, quelle jouissance ! J’enlevais un lambeau que je grugeais, alors qu’un autre m’appelait aussitôt. Puis mes maîtresses voulaient marcher. On commença alors la longue ascension du Mont-Royal. Il y avait une rigole avec de l’eau et de la boue sur le bas côté. Je tirais le plus fort possible sur ma laisse pour aller y faire un tour. Cependant maîtresse, la vilaine s’efforçait à chaque fois de me ramener sur le chemin. Puis à un moment donné, cette rigole n’avait plus de boue et avait un fond de brique et l’eau y coulait et y coulait. C’est alors qu'elle me laissa rejoindre ce ruisseau enchanteur. Je gambadais et sautais de joie à courir dans cette eau vive. WOW, que c’était le fun. Puis nous arrivâmes au sommet et elles arrêtèrent pour manger des saucisses qui sentaient si bon. Elles ne m’en ont pas donné. Moi je n’avais droit qu’à mon nonos qui lui ne sentait pas ce divin parfum de viande. Puis nous sommes redescendues par un autre chemin. À un moment donné, je vis ce champ magique. L’herbe y était si haute ! Je n’avais jamais vu ça de ma vie. Ma maîtresse me laissa traversé cette jungle d’herbes hautes et moi je sautais de joie, je dansais telle une lionne dans la savane. Je me couchais sur ce duvet et espionnaient les feuilles qui tombent. Quelle belle journée, quelle expérience. Auuourd’hui il pleut et il fait froid et ma maîtresse est assise sur la terrasse à traduire pour vous mes pensées. Moi je suis couchée à ses pieds un peu triste et je rêve de retourner sur cette montagne magique

jeudi 29 septembre 2011

J’aime la pluie

J’arrive du parc et WOW, il y a tellement de trous d’eau, de boue, d’odeurs que c’en est magique. Je voulais nager dans les rigoles d’eau le long des trottoirs, sauter à pattes jointes dans les nombreux trous d’eau et me suis roulée dans la boue près du sapin sous lequel ma maîtresse se cachait. Mais les humains sont fous. Ils ont peur de l’eau et peur de moi. Personne ne voulait que je l’approche, tout le monde s’éloignait lorsque je voulais partager mon bonheur de l’eau en me secouant vigoureusement. C’est comme si toute cette eau était maléfique ?

L’angoisse du matin

Il arrive souvent que le matin, lorsque je suis sur la terrasse, Maîtresse me laisse seule et s’embarque dans un camion qui recule de l’entrée. C’est plus fort que moi, il faut que je jappe et que je jappe. Mais si elle ne revenait pas ? Mais s’il arrivait quelque chose ? Pourquoi ne m’amène-t-elle pas avec elle ? Sait-elle réellement reculer ? Voit-elle ce qu’il y a en arrière d’elle ? Que d’angoisses ! Mais quelques minutes plus tard, elle réapparaît toute souriante. Heureusement que je suis là pour rappeler à tous que ma maîtresse est partie et que c’est désormais moi qui garde la terrasse. Que j’en vois un venir essayer de s’installer ici et prendre la place de ma maîtresse ! Il va voir que je ne suis pas grosse, mais que j’en ai dedans…

mercredi 28 septembre 2011

Je ne suis VRAIMENT pas contente

Ce soir, pour la 2e fois, j’ai revu ce magnifique chat noir avec sa grosse queue joufflue et sa bande blanche qui lui partait du museau pour aller jusqu’à la pointe de sa queue. De toute évidence, je suis partie comme une balle pour courir après. Mais v'là ti pas que ma maîtresse pique une sainte colère et me gronde sévèrement. OK, je suis sortie des limites du parc et je suis parti à courir après ce beau chat, mais qu’est-ce qu’il a de si spécial ce chat pour que tout le monde capote ? OK il est plus beau que la moyenne, mais un chat c’est un chat ? À moins que ce ne soit parce que je suis sortie des limites du parc ? Anyway, je ne suis vraiment pas contente de me faire gronder fort pour si peu…

Aujourd’hui j’ai vu un perroquet

Au parc tout à l’heure, il y avait un gros oiseau vert qui faisait des couacs, couacs, couacs sur l’épaule d’une madame. Je me suis approchée, doucement, à l’affut et j’ai essayé de sauter pour chasser l’oiseau bavard. Mais la madame n’avait pas l’air d’apprécier que je veuille la soulager de ce vilain oiseau qui prenait son épaule pour une branche. Il y a encore des choses qui sont étranges chez les humains ?

C’est quoi ces chiens qui veulent me monter par-derrière?

J’aime beaucoup jouer et me tirailler avec les copains. Mais depuis quelques semaines, de plus en plus de gros chiens jouent avec moi un jeu que je ne comprends pas. Ils montent sur ma croupe arrière et maîtresse s’empresse de leur faire savoir de cesser ce jeu étrange. Moi j’aime bien mordiller les oreilles et le cou de mes semblables, mais ce jeu étrange me surprends ? C’est quoi le plaisir de se monter ou se faire monter dessus voulez-vous bien me dire ?

lundi 26 septembre 2011

Moui, j’aime la boue



Ce soir j’ai eu le plaisir de me chamailler avec Jack, un bulldog américain et à me rouler dans la terre noire. Ma maîtresse me laissait faire (faut croire que c’est ma journée de star) et j’en ai profité pour courir comme une malade, boire à l’abreuvoir avec les deux pattes et le menton dans l’eau puis aller me rouler dans la terre, question que ça colle bien après mon poil.  Elle est rendue vraiment gentille et permissive ma maîtresse. J’espère qu’elle va rester comme ça ???